Après avoir répartis nos nombreuses liasses de billets dans nos sacs, sacoches, chaussures… nous partons à l’aventure de la ville la plus dangereuse d’Afrique (dixit le Lonely). Enfin… surtout à la recherche d’un resto. Après dépatouillage en anglais, nous passons commande. Ensuite, nous remontons Kenyatta Road jusqu’à Uhuru Park, mais un orage nous surprend. On attend que ça se calme puis nous partons photographier des oiseaux bleus et voir le Parlement et la Tour la plus haute de la ville.
Trois petits cocas dans un bar branché et un retour avant la nuit à l’hôtel.
Après avoir vu Nairobi en décembre, je découvre une autre facette de la ville. Je suis épatée par toute cette activité. Les bus sont décorés, les gens patientent malgré nos difficultés en anglais. Tout a l’air de fonctionner en accéléré, c’est très différent de Brazza où tout va au ralenti. Tout à l’heure, nous étions scotchés par les très longues queues (très bien organisées) pour monter dans le bus (environ 300m autour d’un pâté d’immeuble).
Ce soir, petit lunch à l’hôtel et dodo.
Finalement, la soirée a été plus longue avec « festin »des restes de l’avion, à la lampe torche à cause d’une coupure de courant. Ensuite, nous avons vécu une chasse aux moustiques et aux blattes avant d’installer nos lits moustiquaires.

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